::: lead Le grand livre est un terrain disputé, tenu par des adversaires qui ont étudié vos instruments plus attentivement que vous. La criminalité financière est un problème relationnel traité par des institutions à qui l’on a vendu un instrument transactionnel, et les taux de faux positifs de la surveillance des transactions signalent une faille de modélisation qu’aucune quantité de réglage n’atteindra. :::

Ce que Monarch fait ici

Une banque tient une intelligence vivante : le core system, le CRM, la GED, le grand livre, les données de marché, le dossier de conformité, et la langue propre à chaque desk. Une revue de portefeuille, un schéma suspect, un dossier de crédit, un sinistre : chacun en traverse quatre, et chacun est traité aujourd’hui par un ticket à l’équipe data, un tableur et une validation par e-mail. Monarch lit à travers chaque silo, dans les mots de vos banquiers, et rend un chiffre que vous vérifiez ligne à ligne et une action qui attend votre visa.[^1]

La gouvernance à grain fin est ce qui permet à la banque et à son régulateur, au front office et à la conformité, au groupe et à la filiale de travailler sur un seul modèle, chacun voyant ce à quoi il a droit et s’arrêtant là. La sécurité et la gouvernance sont appliquées jusqu’à la cellule, et chaque accès est journalisé avec un nom.

Chaque action passe devant une personne nommée avant d’avoir lieu et reste réversible après. Chaque décision porte ses données et son instant, pour que l’ACPR, DORA et l’AI Act trouvent un dossier déjà écrit plutôt qu’une reconstitution.

Trois conséquences

  • La revue de portefeuille dans le temps qu’il faut pour poser la question, sans toucher au core.
  • Chaque ordre et chaque alerte portant le nom qui l’a approuvé.
  • Le dossier du régulateur écrit au fil de l’eau.

Réservez une démo sur vos données.

[^1]: Machines de conséquence, thèses 27 et 28. Le lire